vendredi 23 mai 2008

La fête des mères, y’a pas j’aime pas ! Par contre tripatouiller des petites gourmandises avec les enfants, si ! La preuve en chocolat…

Déjà dès que le calendrier me dit que je dois faire fête, que ce soit à tous les saints, ma Chouchou ou au travail, fêter le travail qu’elle étrange idée quand même... moi j’ai tendance à m’enfuir en courant, alors quand il s’agit en plus de fêter les mères ! Je n’ai rien contre les mères, juste contre la mienne qui porte toutes les fautes du monde et même d’autres… et qui a fait ce que je suis et empêché ce que j’aurais dû être… comme toutes les mères quoi, sauf que dans le cas de la mienne c’est vrai ! De plus il m’arrive d’avoir, comment dire, une certaine maladresse dans le choix de mes cadeaux et cela quelque soit l’occasion, alors j’hésite à insister…
Par exemple, il y a peu de temps j’avais oublié la Saint Valentin comme chaque année, et ce jour-là je reçois justement un cadeau gagné à un concours. L’esprit toujours aussi affuté et aux aguets je me dis, je vais lui faire plaisir à peu de frais, un p’tit coup d’emballage joli et hop dans le sac est l’affaire. Je t’attrape quelques feuilles de journal, un bout de ficelle à gigot, histoire de rester dans le ton et… finalement je me rappelle que je n’ai jamais été très doué pour l’emballage d’objet à géométrie variable, tant pis en tapotant un peu par ci, un peu par là, on dirait que j’ai voulu emballer un chat encore vivant mais ça le fera quand même! Et me voilà fier comme le bar tabac d’en bas à attendre mon Chouchou à moi de retour de son ouvrage quotidien.
Dès son entrée je me précipite le paquet… enfin la chose entre les mains ! Joyeuse fête maman ! que je lui crie alors ! Un peu surprise elle ne s’extasie pas encore et me fait juste remarquer qu’elle serait peut-être un peu énervée, un peu insiste-t-elle, si je recommençais à l’appeler maman comme je venais de le faire… ce qu’elle peut être chipoteuse des fois… Néanmoins elle attrape quand même le paquet et l’arrache avec la curiosité d’une enfant. Et là elle s’extasie enfin, hoooo un fer à repasser… mais peut-être que s’extasier n’est finalement pas le mot juste…
A ce moment j’ai lu dans ses yeux, qui disent toujours tant de choses, qu’elle hésitait entre faire tournoyer le fer en le tenant par le fil d’une main ferme, tel le lanceur de bollas moyen, pour enfin le lâcher sur mon visage ou d’attacher ce même fil autour de mon cou et jeter le fer le plus loin possible en espérant que je le suive… Peut-être n’aimait-elle pas la couleur du fer que je me suis dit alors… Heureusement, redevenant raisonnable, elle a juste lâchée sans desserrer les dents, c’est trop gentil Chouchou je m’en souviendrai ! Rassuré de la voir finalement heureuse je suis sorti de sous la table et nous avons finis notre journée dans le bonheur.
Curieusement le lendemain en me levant, j’ai trouvé une pile de linge qui me dépassait largement en hauteur et sur laquelle trônait juste un post-it marqué Bonne fête… PAPA ! Visiblement elle n’avait vraiment pas aimé la couleur…
Du coup, pour la fête des mères je pensais lui faire des truffes au chocolat avec les enfants, mais je me suis encore trompé de jour et elle les aura aujourd’hui… mais qui sait d’ici dimanche je vais peut-être recevoir un joli catalogue de Manufrance ou de n’importe quoi d’autre et bien emballé ça fera un joli livre cadeau… enfin si elle aime sa couleur…
Truffes au chocolat passionné
Ingrédients : 200g de chocolat à croquer – 20g de beurre – 10cl de crème fleurette entière – 2fruits de la passion – 2càs de sucre glace – du cacao en poudre
Commencez par préparer un sirop épais aux de fruits de la passion. Pour cela videz la pulpe des fruits de la passion dans un petit chinois posé sur un bol et écrasez-les avec un pilon jusqu'à recueillir tout le jus, les graines restant dans le chinois.
Versez le jus dans une petite casserole et ajoutez 3cuillérées à soupe de sucre glace, mettez à feu moyen et laissez réduire doucement en remuant régulièrement jusqu'à obtenir la consistance d'un sirop qui couvre bien le dos d'une cuillère. Une fois prêt, réservez.
Ensuite, faites fondre doucement le chocolat au bain marie. Mélangez dans une petite casserole le beurre coupé en morceaux et la crème fleurette. Mettez sur feu moyen et portez à ébullition. Quand le chocolat est bien fondu ajoutez-y la crème au beurre d'un seul coup et fouettez le tout vigoureusement. Ajoutez enfin le sirop au fruit de la passion et remuez de nouveau vigoureusement.
Laissez tiédir, puis glissez au frigo deux bonnes heures.
Quand le chocolat est bien ferme, formez ensuite des petites boules de chocolat avec une cuillère, puis roulez-les entre vos mains jusqu'à les rendre bien rondes. Versez le chocolat en poudre sur une planche et roulez les petites boules de chocolat dedans, recommencez jusqu'à épuisement du chocolat.
La recette suivante est extraite du numéro 1 de Cuisine P@ssion, à l’origine elle était pour la saint Valentin mais pour la fête des mères… c’est bien aussi ! Au fait le numéro 2 de Cuisine P@ssion vous attend en kiosque !
Girly cup'cakes
Ingrédients pour environ 16 pièces :
125g de beurre - 125g de sucre en poudre roux - 1oeuf et un jaune - 225g de farine - 1cuillère à café pleine de levure chimique - 10cl de lait - 1 trentaine de framboises congelées - 2cuillères à soupe de confiture de framboise - des cagettes en papier pour cup cake
Pour la couverture : 100g de beurre bien froid - 75g de cream cheese bien froid (Philadelphia ou St Moret) - 150g de sucre glace - 1càs de miel liquide clair - 1pincée de colorant rouge
Commencez par la crème de couverture. Coupez le beurre et le cream cheese en morceaux. Mettez-les dans un petit mixer, ajoutez le sucre glace, le miel liquide et le colorant. Faites tourner jusqu'à obtenir une crème homogène et bien onctueuse. Réservez au frais une bonne heure avant d'utiliser.
Mettez dans un mixer le beurre et le sucre, mélangez jusqu'à obtenir une préparation homogène. Ajoutez l'œuf légèrement battu, puis le jaune en mélangeant bien à chaque fois. Puis versez la farine et la levure et mélangez de nouveau jusqu'à ce que le tout soit bien homogène. Finissez par ajouter le lait et battez jusqu'à obtenir un mélange bien aéré. Versez le tout dans un bol et ajoutez les framboises que vous aurez au préalable écrasées et la confiture, mélangez très rapidement.
Prenez des cagettes en les laissant 3 par 3, et remplissez-les de pâte.
Faites cuire dans un four préchauffé à 175° 25 à 30minutes, à la fin de la cuisson laissez les cup'cake dans le four éteint 5minutes, puis laissez les refroidir sur une grille.
Couvrez-les ensuite de crème en faisant de jolies pointes et finissez avec quelques perles de sucre rose.

Mais pourquoi, et si on parlait enfin vraiment pique-nique… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 20 mai 2008

Petite recette sans conséquences… à la recherche de la simplicité perdue dans un plat d’nouilles de Nigel Slater...

Ce que j'aime beaucoup dans les recettes très simples, c'est qu'on profite un maximum des goûts et textures des aliments, disait Claude-Olivier il y a quelques jours alors qu’il nous proposait un bonheur de petite recette de pâtes… et Alhya ne s’y est pas trompée et commentait, comment tu disais, déjà ? du mal à exprimer l'essentiel ? moi je dis TOUT y est !! L’essentiel était effectivement dans son plat parce qu’il n’a pas été plus loin qu’il ne le fallait, il l’a juste fait simplement bon, et c’est sans doute le plus difficile…
Et moi qui ai tellement de mal à retenir ma main quand l’autre voix du dedans n’arrête pas de me crier et si tu ajoutais un soupçon de persil et une pincée de cannelle et une pichenette de 4 z’épices et un souffle toussotant de zorglub malstacdrosé et une larme ennuyée de transpiration de crapaud et… et… elle n’arrête pas cette foutue petite voix ! Et moi je ne sais pas toujours arrêter ma main de verser et verser et reverser…
Et dans ce cas des fois mon hamster il me dit, papa derrière les parfums du persil, de la cannelle, du 4 z’épices, du zorglub malstacdrosé… c’est quoi le p’tit goût ? Là, vainqueur, je fais mon coq et je lance une larme ennuyée de transpiration de crapaud mon fils ! c’est ça le secret ! Lui alors il ajoute juste ben c’est peut-être ce qu’il y a de trop… à moins que ce soit le zorglub, ou les z’épices ou la cannelle ou le persil ou peut-être tout d’ailleurs… et il me plante là perplexe.
Du coup en choisissant Mon livre chouchou pour Anne, le The Kitchen diaries de Nigel Slater chez 4th dont je vous ai parlé il y a quelques jours, j’ai aussi vu cette recette toute simple de pâtes toutes simples mais tellement savoureuses… et je n’ai rien ajouté, rien de rien, non… rien !
Mais je parle, je parle alors que c'est une recette sans conséquences, et comme toujours dans cette série pas d'histoire... ou presque, juste une recette puisque c'est le principe des petites recettes sans conséquences et en plus j’ai un rendez-vous dans un plat de nouilles…
Oricchiettes entomatés toutes simples
Ingrédients : 250g d’oricchiettes (petites pâtes rondes que l’on trouve de plus en plus facilement en grande surface et bien sûr chez les épiciers italiens) – 500g de tomates cerise coupées en deux, si possible en variant les types – 2 gousses d’ail émincées fin – 1 vingtaine de feuilles de basilic – 2 càs de crème fraîche – de l’huile d’olive - du parmesan – sel et poivre
Faites cuire les pâtes selon les indications du paquet, pas trop bien sûr.
Pendant ce temps étalez l’ail sur un grand plat passant au four et étalez dessus les tomates cerises, ajoutez un filet d’huile d’olive, salez. Enfournez sous un grill bien chaud et faites griller les tomates jusqu’à ce que certaines commencent à noircir (attention à ne quand même pas les carboniser).
Dès que les tomates à l’ail sont à point écrasez-en grossièrement à la fourchette une bonne moitié. Versez les pâtes sur ces tomates et mélangez rapidement. Versez dessus le basilic, la crème fraîche, salez , poivrez généreusement, un peu de parmesan et voilà…
Attendez de servir pour mélanger, c’est simplement bon.
Et si vous avez trois seconde et demi pour voter pour ma petite recette de taboulé pour un petit concours, tapez là : votez taboulé !
Le mien est le premier en haut à gauche, le taboulé vert et craquant et surtout surtout si vous trouvez qu’une autre des recettes mérite plus votre vote… n’hésitez pas, ce qu’un jeu ,-) !

Mais pourquoi, je pique-nique, tu pique-niques, il pique… ça tourne à l’obsession c’t’affaire… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 19 mai 2008

Tic tac… tic tac… attention nouvel instant Maggi… que ! Et cette fois un rendez-vous sous le règne du chrono… et petites keftas pour tenir…

Et voilà, en même temps que les beaux jours, les ateliers Maggi reviennent ! Et cette fois ils reviennent avec une drôle de mission que notre Cédric, la voix qui s’autodétruit dedans le téléphone une fois qu’elle a fini de parler, nous a confié… là c’est en 10minutes chrono que ça se joue… et sans qu’il ait le temps d’en dire plus, son « 10 minutes chrono » avait déjà fait son effet. J’avais déjà l’œil bleu acier de Jack Bauer pour écouter le téléphone et j’imaginais combien d’hostiles je pouvais trancher en mirepoix en moins de dix… quand la voix de Cédric m’a tiré de mes réflexions, au fait c’est toujours de cuisine qu’il s’agit (il avait du entendre mon cerveau bleu acier lui aussi se mettre en route), il faut que tu cuisines en moins de 10minutes ! Le temps que l’info passe mon oreille, soit analysée et arrive enfin à mon cerveau, et que du coup j’abandonne l’idée de réduire de l’hostile en cube, que j’essaye de dire… mais cuisiner vite tu sais bien, tu sais bien que j’peux… pas… Cédric ? Cédric… la voix de Cédric s’était déjà autodétruite… Tant pis que je me suis dit, mes yeux marrons avaient repris leur regard bleu acier, un défi c’est un défi que je me suis dis ! Et puis je ne serais pas seul pour le relever !
D’abord il y aura d’autres « Jack » aux yeux bleus acier Adèle, Fred, et Requia et puis il y aura vous ! En tout cas les trois premiers prêts à venir le 29 mai à l’Atelier des chefs dans le 15e arrondissement à 19h et qui laisseront un petit mot en commentaire, eux en seront aussi ! Alors vite vite vite un petit commentaire et hop le 29 Mai tic tac… tic tac dix minutes chrono ! Tic tac…
Et pour prouver que je peux cuisiner vite voilà une recette… enfin celle-là est un peu plus longue que ça… pas mal plus même !
Petites keftas grillées aux épices et aux oignons
350g de steak haché – 350g de viande d’agneau hachée – 2càs de coriandre fraiche hachée assez fin – 3càc ràs el hanout – 1 ou 2càc de paprika en poudre – 1 càc de carvi en graines – 2 dés d’oignon Maggi – sel et poivre
Commencez par mélanger les deux viandes avec les mains, n’hésitez pas à bien mélanger. Versez dans un bol les épices, le ràs el hanout, le paprika et le carvi, mélangez et versez-les sur la viande en réservant 2càc du mélange. Ajoutez encore à la viande la coriandre et les 2 dès d’oignon Maggi que vous aurez écrasé entre vos doigts, salez et poivrez et mélangez de nouveau bien la viande.
Composez avec cette viande une vingtaine de boulettes de viande un peu allongées (comme sur les photos) puis piquez-les sur des petites brochettes en bois, trempez les brochettes longuement dans l’eau avant de les utiliser pour qu’elles ne brûlent pas à la cuisson. Posez-les au fur et à mesure sur une grille, saupoudrez d’un peu des épices restantes.
A ce moment-là soit il fait très beau et vous avez un barbecue et là vous savez ce qu’il vous reste à faire. Soit vous n’en avez pas ou il fait très mauvais… et vous faites comme moi et vous passez vos keftas sous le grill bien fort jusqu’à ce que la viande soit bien dorée.
Hachez finement quelques belles feuilles de menthe, mélangez-les avec un yaourt et servez les keftas avec ce mélange bien frais, normalement le temps de finir tout ça il devrait faire beau…
Attention la dernière fois certains inscrits ont renoncé au dernier moment parce que… plein de choses, du coup la quatrième place n’était pas la plus mauvaise donc…

Mais pourquoi, 10 minutes… purée 10 minutes… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 17 mai 2008

Comment choisir un livre… un seul livre !!! Et petit saumon minute irrésistible pour s’en remettre…

Quand j’ai le temps maussade et le thé tristoune dans ma tasse, que j’ai le front collé au carreau de ma fenêtre et que je me dis p’tain un petit coup de soleil de par Bali, Rio ou Madrid ça s’rait quand même pas de trop… Je prends un livre...
Quand j’ai envie de voyager, que ce soit du côté de cette jonque indochinoise où on buvait et mangeait ces drôleries qui…c’était pas Lulu la nantaise d’ailleurs qui… ou sur la place rouge où les drapeaux de la même couleur ne claquent plus mais les koulebiakas y sont toujours aussi craquants tout comme les yeux de mon guide... Nathalie… Je prends un livre…
Quand j’ai faim, celle du terrible loup affamé, tout babines retroussées prêt à déchirer le plus gros steak de la terre à dents nues ou celle du chipotichipoteur sans trop d’appétit qui a juste envie de tremper une petite cuillère toute émue dans de simples framboises à la crème… Je prends un livre...
Quand j’ai un petit coup de moins à tel point que le chocolat pourrait fondre, seul, au soleil et que je ne ferais rien, non rien de rien pour le sauver, tellement son sort m’apparait alors futile… Je prends un livre…
Quand j’ai envie de penser aux autres et que je me demande comment je vais faire pour les voir s’étonner, s’émouvoir, se souvenir d’autres endroits, de ce petit village de bord de mer qui sentait comme un plat de coquillages aux herbes, ou d’autres époques, comme celle de l’enfance au goût de riz au lait et de crème caramel, ou juste de voir leurs yeux brillants tout en faisant hummm… Je prends un livre…
Quand je tourne en rond tel un poisson en cage à me demander maispourquoique j’èredanscetétat mais pourquoi donc… et qu’aucune réponse ne vient à mon esprit qui ressemble alors à la fourchette battant la mayonnaise… voire à la mayonnaise elle-même… Je prends un livre…
Et finalement quand j’ai aussi envie de tester mon pouvoir d’attraction, mon sexapeal et tout ça quoi… auprès de ces livres que j’aime tant, je claque gentiment des doigts et j’attends qu’un livre vienne me sauter dedans la main en rrrouucoulant, pendant que les autres continuent à claquer leurs petites feuilles en piaillant moi m’sieur… moi m’sieur !
Et toutes ces pages, tous ces livres n’ont pourtant qu’un seul et même sujet mais tant de manières de le traiter et d’en parler, tous ces livres sont rangés dans ma bibliothèque culinaire ! Tous sont donc des livres de cuisine…
Alors quand Anne a proposé de prendre un livre et un seul, de désigner Mon livre chouchou, l’idée m’a paru cruelle… et puis je me suis mis à la recherche de celui qui… Et quelques jours plus tard je suis revenu de ma bibliothèque tel l’Indiana Jones moyen, la chemise à moitié arrachée, le cheveu sauvage… rare mais sauvage ! transpirant et tenant LE livre entre les dents… Un livre déjà ancien, c'est-à-dire paru il y plus de 3semaines… Le The Kitchen diaries de Nigel Slater chez 4th, un livre qui n’a pas encore été traduit mais qui donne une furieuse envie d’apprendre l’anglais ! La preuve…

Image Papilles et Pupilles - Mon livre chouchou


Saumon en croquettes croustillantes
Ingrédients : 500g de saumon– 1blanc d’œuf – 2 ou 3 tiges d’aneth – 1càs bien pleine de farine – 1càc de graines de moutarde (blanche ou noir) – le jus d’½ citron – de l’huile d’olive – sel et poivre
Commencez par hacher le saumon assez grossièrement (comme sur la photo) au couteau, évitez le mixer vous allez faire des morceaux très très irréguliers ou de la bouillie, il ne faut pas que ce soit trop fin. Effeuillez ensuite et hachez aussi grossièrement l’aneth.
Versez le saumon et l’aneth dans un plat, ajoutez l’œuf, la farine, presque toutes les graines de moutarde (gardez-en juste un peu pour saupoudrer à a fin) et le jus de citron, salez et poivrez et mélangez le tout.
Faites des croquettes d’environ 2càs, ne cherchez pas à faire trop régulier, ni à trop tasser, si les croquettes se défont un peu à la cuisson ce n’est pas grave.
Faites bien chauffer une poêle à feu assez vif et faites rapidement griller les petits pavés, ils doivent être bien dorés mais sans être trop secs, n’hésitez pas à en ouvrir un pour vérifier la cuisson.
Servez avec du citron après avoir saupoudré avec l’aneth et la moutarde restante. Et si vous avez des idées de petites sauces pour les accompagner n’hésitez pas ! Moi j’ai opté simplement pour du yaourt battu tout frais avec de l’aneth… et vous ???

Pour la recette des Petits flans fondants à tout plein de fromages cliquez sur la photo pour retrouver la recette
Et si vous voulez plus de Nigel Slater et si vous ne craignez pas l’anglais, allez sur son magnifique site www.nigelslater.com.
Ou si vous préférez la version française… Chez Gracianne, Un dimanche à la campagne, pour son sorbet à l'orange (lisez sont article sur le livre en même temps… et tout son blog ensuite…), chez Joëlle, Auntie jo funny little kitchen, pour ses ailes de poulet caramélisées sucrées/salées, chez Julie, Cookbookaddict, pour son ragoût d'agneau aux haricots blancs et aux poireaux (un peu revisité mais tout aussi délicieux…), ou chez Mathilde, Chez omelette, pour ses Nigel's Oatcakes


Mais pourquoi, c’est curieux je n’arrête pas de penser pique-nique en ce moment… curieux, curieux… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 15 mai 2008

Il est frais, il est frais mon Cuisine P@ssion… et retour vers le passé tout en fraîcheur et saveurs !

Ce matin j’étais de sortie… enfin de sortie ça veut juste dire que je n’étais pas dans mon petit village, que je suis juste allé à la grande ville d’à côté, aucune sortie dans le monde en vue. Donc ce matin j’étais de sortie et du coup j’espérais bien trouver Cuisine P@ssion notre magazine de cuisine à nous la bande de blogueurs que Catherine Mongeois, notre rédac’ chef, a réuni, puisqu’elle nous l’avait dit, le nouveau ça sera le 15 !
Du coup en arrivant à la gare de la ville, sans même prêter la moindre attention à tout le reste du monde je me suis rué, tel le goéland sur la sardine lointaine, sur le kiosque en espérant que mon magazine, LE magazine, m’y attendait. Et là dans les rayons, le soulagement, il y en avait une belle brassée. Tout à ma joie j’en prends deux d’un coup histoire de pouvoir faire mon fier en offrant le deuxième, en disant si si regarde je suis dedans si si… ça fait pas de mal des fois… Et c’est comme que je tends à une brave dame de caissière à l’œil dans un autre univers mes deux revues.
Curieusement en voyant qu’il y en avait deux de la même, son œil s’allume et elle me lance, y sont plusieurs à cuisiner chez le monsieur ? Et là sans doute pris d’une fièvre subite de l’égo, au lieu de faire une petite blagounette carambar du type, c’est que j’ai des actions dans l’journal et que plus j’en achète et que plus je gagne ma bonne dame ! Au lieu de ça donc, je fais mon Alain Delon des banlieues lointaines et je m’entends lui dire un peu inquiet quand même,
ben c’est que j’écris dedans…
Haaa !
qu’elle dit la dame depuis derrière son comptoir…
et Haaaaa ! qu’elle répète encore plus fort alors que mon égo et mes chevilles commençaient à gentiment prendre des allures de montgolfière gonflée par ses Haaaa ! répétitifs… et alors que j’attendais à ce qu’elle me demande au moins un autographe pour chacun des membres de sa famille que j’espérais nombreuse, voilà qu’elle ajoute enfin eh ben le monsieur alors il a fait comme Tata Renée… Tata Renée… que j’ai répété machinalement, plus surpris qu’intéressé. Et là ce n’est plu son œil qui s’est allumé c’est elle tout entière qui a fait comme un feu d’artifice, un vrai bouquet final ! Et en moins de temps qu’il n’en fallait pour que je m’en rende compte elle était à côté de moi, en pleine forme et bien accrochée à mon bras à me raconter la vie de Tata Renée…
C’est comme ça que je sais tout des aventures d’une Tata Renée qui arrivée du fin fond de son Périgord noir, un fond qui est si vous saviez monsieur vraiment au fond m’a confié la brave caissière, ce qui l’a conduit bien des années plus tard à tenir une petite gargote parisienne et que du coup, célèbre dans sa rue, un journaliste est venu un jour lui tirer une recette, sa spécialité !
et c’était… et c’était….
La recette n’est hélas jamais revenu et puis d’autres clients commençaient à s’entasser alors elle conclu d’un… mais au fait pourquoi est-ce que je vous parle de ma Tata Renée moi… elle avait déjà oublié l’auteur culinaire maudit que j’étais. J’ai rien dit, j’ai repris ma monnaie et je suis reparti mon égo bien replié dans ma poche en me disant que subitement j’avais l’impression d’avoir la cheville bien légère… bien bien légère même… et c’est pas plus mal !
Et pour accompagner l’arrivée de ce nouveau numéro un retour tout en fraîcheur sur le précédent !
Saint Jacques aux parfums d'Asie
Ingrédients pour 2 : - 8belles coquilles Saint Jacques - 400g de citrouille (faites attention qu'elle ne soit pas trop filandreuse) - 2 étoiles de badiane - 1gousse d'ail - 3 feuilles kaffir
- 1petit piment oiseau - 1morceau de tige de citronnelle de 4cm - ½ à café de sucre de palme (ou de sucre de canne) - ½ cuillère à café de graines de fenouil - 1cuillère à café de nam pla (ou de nuoc nam) - 1cuillère à café de curry en poudre - 25cl de lait de coco - 10 feuilles de basilic - de l'huile de colza - du sucre - du curry - du sel
Nettoyez bien les coquilles puis séchez-les. Coupez la citrouille en cubes d'environ 2cm ce côté. Pelez, coupez en 2 et dégermez l'ail. Coupez en 2 le piment. Emincez le plus finement possible la citronnelle.
Mettez une sauteuse anti-adhésive à feu assez vif et versez-y 1cuillère à soupe rase d'huile. Quand l'huile est chaude ajoutez les cubes de citrouille, la badiane, l'ail, les feuilles de kaffir, le piment et la moitié de la citronnelle, remuez bien et faites dorer la citrouille de tous les côtés. Ajoutez alors le sucre, les graines de fenouil et le nam pla et poursuivez la cuisson pendant 2 ou 3 minutes. Ajoutez la cuillère à café de curry en poudre, remuez bien et versez 20cl de lait de coco sur la préparation, puis 5feuilles de basilic, salez si nécessaire. Couvrez et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que la citrouille soit cuite mais encore al dente, comptez une dizaine de minutes.
Pendant ce temps saupoudrez d'une pincée de sucre en poudre et d'une autre de curry chaque coquille. Dans une poêle anti-adhésive à feu assez vif, faites-y tomber quelques gouttes d'huile et quand elle est bien chaude posez-y les coquilles. Faites-les bien dorer de chaque côté.
Quand les deux préparations sont à point, versez les coquilles sur le potiron, mélangez et laissez à couvert pendant 2 ou 3 minutes.
Poulet pok choi aux sojas
Ingrédients pour 4personnes :2beaux blancs de poulet avec la peau - 1cuisse de poulet avec la peau - 40g de gingembre confit - 50g de sucre de palme (ou de sucre de canne) - le jus d'une ½ orange - le jus d'un citron vert - 1cuillère à soupe de zeste d'orange - 5 ou 6 gousses d'ail en chemise (avec la peau) - 2càs d'huile de colza - 1càs de nuoc nam - 1ou 2 petits piments oiseaux - 2 choux pok choi - 1belle poignée de germes de soja
Découpez les blancs et la cuisse de poulet en belles bouchées. Emincez en fines tranches le gingembre. Ecrasez les gousses d'ail avec le plat d'un couteau. Coupez en deux dans la longueur le piment et retirez la plupart des graines. Coupez aussi en deux les choux dans la longueur. Lavez-les et essuyez-les bien et faites de même avec les germes de soja.
Mettez une grande sauteuse à feu assez vif avec une cuillère à soupe d'huile, quand elle est bien chaude, posez-y le poulet côté peau. Laissez bien dorer, jusqu'à ce que la peau soit croustillante.
Pendant ce temps, mettez à feu moyen une petite casserole et versez-y le sucre et une cuillère à soupe d'eau. Remuez régulièrement jusqu'à ce que le sucre soit bien dissous. Ajoutez alors les jus d'orange et de citron vert ainsi que le gingembre confit, remuez et poursuivez la cuisson à tout petit feu.
Quand la viande est à point du coté peau ajoutez les gousses d'ail et le piment, remuez bien et faites dorer rapidement l'autre côté. Ajoutez alors le jus sucré aux agrumes dans la poêle, laissez à découvert 2 ou 3minutes en remuant bien. Puis couvrez et baissez le feu, poursuivez la cuisson une dizaine de minutes en surveillant bien la sauce, dès qu'elle nappe les morceaux de viande, montez le feu, découvrez et versez le nuoc nam puis retirez du feu. Réservez la viande et la sauce au chaud.
Essuyez rapidement la poêle avec du papier absorbant et remettez-la à feu assez vif, versez la cuillère à soupe d'huile restante. Quand elle est bien chaude posez-y les choux et faites-les rapidement dorer des deux côtés. Ajoutez ensuite la sauce soja, posez les choux côté découpe et couvrez. Faites cuire quelques minutes jusqu'à ce qu'ils soient à point, ils doivent rester très croquant. Ajoutez les germes de soja et mélangez.
Déposez alors les légumes dans des assiettes bien chaudes, répartissez-y aussi le poulet en sauce et finissez en saupoudrant avec les zestes d'orange.
Mais pourquoi, bon et maintenant je fais quoi avec mes chevilles taille 32 moi... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 mai 2008

Petite recette sans conséquences… feignassou je regarde le temps passer en mangeant des crevettes tout en parfums…

Voilà les premiers vrais jours d’été et je me lézardifie déjà, j’ai même failli dire que je me lézardais tellement je tombe en morceaux... Mauvais signe pour les piles de travail qui continuent à monter inexorablement sur mon bureau, je n’ai même plus à me baisser pour me cacher derrière… Mauvais signe… Le problème c’est que j’ai une petite voix qui n’arrête pas de me dire à quel point la sieste est inscrite dans mes gènes. Et même si j’ai jamais cru à ces histoires de sang portant l’histoire de ses ancêtres, il suffit de me mettre au soleil pour que je tourne à l’écarlate, un vrai andalou y’a pas ! mais je ne peux pas m’empêcher de m’imaginer sur le canapé de jardin à me balancer doucement au son de ses grincements et… et effectivement rien que de m’y penser ce sont des souvenirs du sud du sud qui me reviennent…
Des souvenirs de vacances passées avec ma mère, ou plutôt passées à essayer de lui échapper et des souvenirs d’un vieux hamac mal attaché sur deux arbres déplumés au fond de la cour d’un oncle… et dire qu’elle a presque mis un mois à trouver mon nid…
Mais je parle, je parle alors que c'est une recette sans conséquences, et comme toujours dans cette série pas d'histoire...
ou presque, juste une recette puisque c'est le principe des petites recettes sans conséquences en plus j’ai un rendez-vous dans le jardin…
Crevettes aux deux basilics pour un jour à rien faire
Ingrédients : 12grosses crevettes – 1càc bombée de curry en poudre – le jus d’1/2 citron vert – 2càc de ghee ou de beurre -
125g de mangue pas trop mûre coupée en tout petits cubes – 1càc de sucre en poudre roux – 6tomates cerises coupées en 2 - 1 quinzaine de feuilles de basilic et autant de basilic thaï – ½ piment oiseau vert haché le plus fin possible – ½ càc de gingembre râpé -3ou 4càs de lait de coco (facultatif)
Commencez en mettant les crevettes dans un saladier avec le curry et le jus de citron, mélangez bien et laissez reposer au moins une heure si vous pouvez.
Mettez ensuite 1càc de ghee ou de beurre dans deux poêles à feu très fort. Ajoutez dans l’une les crevettes et faites-les griller rapidement.
Versez dans l’autre la mangue et le piment, laissez à peine colorer et ajoutez le sucre, remuez bien. Quand le sucre est caramélisé, ajoutez les tomates cerises et poursuivez en remuant bien.

Versez alors hors du feu les crevettes dans la poêle avec les mangues, émincez fin la moitié des herbes et parsemez sur les crevettes, faites de même avec le gingembre et servez tout chaud.
Finissez en parsemant avec les herbes entières restantes et un peu de lait de coco si vous aimez.
Une petite bière asiatique, un peu d’ombre, un canapé de jardin et le
bonheur n’est pas loin…

Mais pourquoi, si je faisais plus de piles elles seraient moins hautes… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 9 mai 2008

Salades et pique-niques, elle est fraîche… elle est fraîche ma salade !!! Et petits tags entre amis…

Taboulé vert et craquant
Ingrédient : 100g de boulgour fin (vous pouvez aussi utiliser de la graine de couscous moyenne) - le jus d’1 citron - 100g de fèves fraîches décortiquées (vous pouvez les remplacer par des fèves surgelées) - 20 petites feuilles de basilic - 20petites feuilles de menthe - 3petits oignons nouveaux - 15 pistaches décortiquées - 2càs d’huile d’olive - sel
Commencez par préparer le boulgour selon les indications fournies.
S’il faut faire gonfler le boulgour, utilisez le jus de citron complété si nécessaire avec un peu d’eau.
S’il faut le faire cuire, ajoutez le jus de citron seulement après avoir bien égoutté le boulgour et laissé refroidir. Réservez ensuite.
Portez une casserole d’eau à ébullition et faites-y cuire les fèves pendant 4ou 5 minutes à peine, elles doivent surtout rester croquantes. Emincez assez finement les oignons nouveaux et hachez les pistaches.
Dans le plat de service placez le boulgour, les oignons nouveaux, une quinze de feuille de basilic et autant de menthe, les fèves cuites, salez et mélangez bien. Préparez la sauce en mixant l’huile d’olive et les 5 feuilles de basilic et de menthe restantes, insistez jusqu’à bien hacher les herbes.
Versez sur le taboulé et mélangez. Saupoudrez enfin avec les pistaches hachées.
Alors que ma saladite aigüe me tient encore je me rends compte que je me suis fait tagué et retagué, et comme j’aime ça, je me dis qu’il faudrait peut-être que je réponde à ces invitations… alors merci à Soho, Leïla, Khala et Léna ! c’est parti…
1. Quel aliment (produit) n'aimez vous pas du tout ? : Alors l’aliment que je n’aime pas du tout ça c’est facile c’est la tripaille sous toutes ses formes, et le pire c’est que Marie adore ça… des fois je me demande pourquoi… enfin seulement des fois… Une fois j’en ai même fait, pour elle bien sûr, trois ballons d’eau chaude plus tard j’étais encore en train de me laver pour enlever l’odeur… la tripaille n’est pas mon amie !
2. Nommez 3 de vos aliments-produits favoris ? : Mes trois aliments-produits favoris… trois ??? alors le coca, le chocalat et… y’a quoi d’autre qui fini par a ? raviola… non pain au chocolat, un peu limite quand même… rutabaga… coca, chocolat, rutabaga… non je peux pas répondre ça quand même, faut que je trouve plus… plus quoi ! Alors moaaa c’est caviar, caviar et caviar ! Je me demande si j’en fais pas un peu trop là… pain, chocolat, coca… c’est dit !
3. Votre recette favorite? : Ma recette favorite ? ça veut dire quoi ça celle que j’aime le plus faire, manger, échanger… elle est favorite comment ? Je vais dire celle que j’aime le plus manger sans le dire comme ça si je me trompe… alors le Paris-Brest !
4. Votre boisson de prédilection ? : Si je redis le coca ça va faire vendu à RonaldMC… le pinard alors et le rouge en plus, et tous d’ailleurs même celui d’Auvergne… je vais peut-être pas dire tous ceux d’Auvergne quand même on sait jamais des fois que ça leur prenne de me les faire goûter… tous ! j’y survivrai pas…
5. Le plat que vous rêvez de réaliser, mais que vous n'avez toujours pas réalisé ? : Et voilà j’ai déjà répondu le Paris-Brest je vais pas le remettre deux fois… le baba alors et au rhum le baba… oui c’est bien ça et en plus j’en rêve vraiment et surtout avec le rhum…
6. Votre meilleur souvenir culinaire ? : Mon meilleur souvenir dans une cuisine… mon meilleur souvenir… faut dire que maintenant j’ai tellement de souvenirs dans les cuisines… Mais c’est quand même Marie mon meilleur souvenir, quand elle passe la tête par la porte du frigo pour regarder dedans et qu’elle la ressort, dépitée, après avoir étudié les 95 156 choses qui sont entassées dedans et qu’elle lâche ennuyé en pinçant la bouche… y’a rien à manger, je sais pas quoi faire chouchou, pourquoi y’a jamais ce que je veux la dedans ! A chaque fois je ravale ma langue avant de lui dire… et c’est quoi ce que tu veux ! Parce que je sais que sinon elle finirait par me parler de ma mère et moi de la sienne… et que j’en ai vraiment pas envie, alors je la regarde simplement amusé…
Je suis en train de me dire que j’aurais peut-être dû parler de bouffe pour répondre à cette question… tant pis… j’ai d’ailleurs oublié de recopier les règles de ce tag et je vais juste proposer à ceux qui ne l’ont pas fait de se lancer ! sans préciser de noms pour cette fois…
Salade de p’tites patates au fromage frais
Une recette pour le Salade de patates day de Cathy et sa marmite
Ingrédients : 300g toutes petites de pommes de terre (j’ai utilisé des grenailles)– 75g de fenouil émincé fin (désolé Gredine promit c’est la dernière…) – 1boîte d’artichauts au naturel – 2càs d’huile d’olive – 75g de fromage frais de chèvre – 2càs d’huile d’olive - 2càc de yaourt nature – ½ càc de moutarde à l’ancienne – 1càc de jus de citron – 1pincée de sucre roux - vinaigre balsamique - sel
Portez une casserole d’eau salée à ébullition sur un feu vif, ajoutez les pommes de terre, sans les peler, et laissez-les cuire le temps nécessaire pour qu’elles soient à point. Egouttez-les bien ensuite et faites les sauter dans une poêle avec un filet d’huile d’olive. Il faut que les patates soient cuites et bien dorées de partout. Laissez-les ensuite refroidir.
Coupez les cœurs d'artichauts en deux puis posez-les sur du papier absorbant. Versez un filet d'huile dans une poêle bien chaude et faites dorer les artichauts en insistant bien sur le côté coupé. Laissez-les refroidir. Mélangez les patates, les artichauts et le fenouil émincé.
Faites alors la sauce en mélangeant bien l’huile d’olive, le yaourt, la moutarde, le jus de citron et le sucre roux.
Assaisonnez bien la salade, répartissez le fromage frais de chèvre en l’émiettant, assaisonnez de nouveau un peu, quelques goûtes de vinaigre balsamique et servez vite vite !

Mais pourquoi, j’ai pas d’autres tags sous le coude moi au fait… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 6 mai 2008

Salades et pique-niques, elle est fraîche… elle est fraîche ma salade !!! Et voilà que la salade me prend et qu’ELLE s’ennuie…

Et voilà que maintenant que j’ai la cuisinière de mes rêves, qu’ELLE est là, installée, voilà que moi je me mets à cuisiner comme si j’allais pique-niquer toute ma vie… D’ailleurs puisque je parle de pique-nique, vous êtes par là au tout début août ? c’est juste pour savoir… on reparlera de ça très bientôt…
Je suis donc pris depuis quelques jours d’une folie saladière pique-niqueuse galopante pour lesquelles je n’ai pas forcément besoin d’ELLE et du coup Marie me regarde d’un drôle d’air, un de ces drôles d’air qui dit tellement de choses, tellement trop de choses ! Et celui-là il me dit, mon pauvre garçon le jour où tu seras enfin arrivé sur la lune, tu commenceras à regarder vers Mars… et elle n’a pas forcément tort. Mais dans ce cas, ce n’est pas ça, pas que ça en tout cas… j’ai aussi l’impression d’être rattrapé par ma timidité légendaire, celle du temps d’avant…
Avec ELLE c’est bien simple quand je vais poser ma main sur un ses boutons, ses jolis boutons tout ronds, je suis tremblant, tout fébrile et c’est tout juste si je ne lui dis pas avant, excusez-moi madame, je pourrais vous tourner le bouton en vous demandant pardon de vous déranger et en m’excusant de vous demander pardon… et tout ça en tordant les doigts des mains dans tout les sens à tel point qu’on ne voit presque plus combien j’en ai avec l’air bête du benêt intimidé ! A ce moment-là je sens revenir le grand timide qui vit encore en moi, celui pour qui c’était un vrai cauchemar de demander l’heure ou son chemin… et je ne parle pas des fois où j’aurais vraiment bien voulu regarder une fille… juste la regarder…
Le problème à cette époque c’est que je pensais que les autres, tous les autres, hommes, femmes et les filles, et même les enfants, et même les chiens, et même les petits… que tous ceux-là étaient donc tous des foncièrement méchants, des sans-cœur et des sans-attention pour cet être qui osait les déranger pour des futilités, avec ses questions à peine murmurées… et surtout, surtout qu’ils n’attendaient que ça, que je les aborde pour me remettre à ma place, pour me renvoyer plus bas que sous terre, en me rembarrant sauvagement… Oui je sais, j’étais un chouille parano à cette époque…
Du coup quand je voulais m’adresser à quelqu’un dans la foule hostile, ça pouvait prendre un certain temps à chercher l’aimable à l’air sympathique n’étant pas trop grand ni trop fort et ne parlant pas trop haut et… à qui je pensais qu’il était éventuellement possible que j’étudie la possibilité de m’adresser à lui… Du coup quand je devais demander l’heure et mon chemin pour être à l’heure et au lieu d’un rendez-vous, il valait mieux que je parte la veille ! Et quand il s’agissait de s’adresser aux filles, à ces filles à qui on aimerait… forcément c’était encore pire. Mais ça, c’est une autre histoire… Enfin peut-être pas d’ailleurs ELLE, c’est aussi une fille… purée, j’ai touché une fille !
Donc me voilà tout ensaladé et à l’âme pique-niqueuse et ça va durer sans doute toute la semaine et ça tombe bien puisque deux livres explorent l’un les salades salées et sucrées, un livre que j’espérais depuis longtemps, le premier signé par Emmanuelle Evrard, notre Manue de La Popotte de Manue ! Salades salées et sucrées aux éditions ESI Et l’autre les pique-niques, le tout nouveau titre de Murielle Khamoughuinoff , notre Murielle de La Table monde ! Les toqués s’en vont pique-niquer chez Tana. Et d’ailleurs si vous avez quelques recettes pique-niqueuses vous pouvez gagnez quelques livres grâce à la Table monde…
Salade toute fraîche en vert et bleu
Ingrédients : 150g de fèves fraîches – 50g de fromage bleu, type bleu d’Auvergne - 50g de fenouil émincé très fin - 1petite poignée de roquette – 1petite poignée de pousses d’épinard – 3càs d’huile d’olive pas trop forte – 2càs de yaourt nature – 1càs de jus de citron
Commencez par éplucher les fèves, si vous n’avez pas le courage de vous lancer dans l’épluchage, c’est quand même assez long mais aussi plus que bon, utilisez des fèves épluchées surgelées. Quoi qu’il en soit au final il faut avoir 150g de fèves. Faites ensuite chauffer de l’eau avec une belle pincée de sel et faites-les cuire, elles doivent rester fermes, attention c’est assez rapide et le temps de cuisson dépend notablement de leur taille, mais en tout cas c’est à peine quelques minutes.
Refroidissez-les ensuite en les passant sous l’eau froide puis laissez-les bien s’égoutter.
Emiettez ensuite le bleu.
Préparez la sauce en mélangeant l’huile d’olive, le yaourt et le jus de citron.
Il n’y a plus qu’a monter joliment le tout en faisant un lit de fenouil, de roquette et d’épinard, parsemer tout ça de fèves et fromage, mélanger légèrement, saucer rapidement et courir en direction de votre carré d’herbe préféré !
Mozzarella et salade pique-nique
Une petite salade que vous avez déjà pu rencontrer sur notre petit blog préféré consacré au fromage, Qui veut du fromage ? le blog.
Ingrédients : 1 ou 2 boules de mozzarella de buffala - 100 g de fenouil (de préférence avec des feuilles) émincé finement - 1 boîte d'environ 400g de lentilles - 1 boîte d'environ 400g de cœurs d'artichaut - 1 bouquet de basilic - 2 ou 3 tiges de menthe - 4 cuillères à soupe d'huile d'olive - 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin - sel Commencez par rincer sous l’eau froide et bien essorer les lentilles et les cœurs d'artichaut, versez ensuite les lentilles dans un plat et coupez les cœurs d'artichaut avant de les poser sur du papier absorbant. Versez un filet d'huile dans une poêle bien chaude et faites dorer les artichauts en insistant bien sur le côté coupé. Laissez-les refroidir.
Ajoutez ensuite dans le plat avec les lentilles, ajoutez le fenouil émincé, remuez rapidement. Emiettez grossièrement la mozzarella à la main ou au couteau si vous préférez. Posez-la aussi dans le plat, mélangez rapidement. Effeuillez une vingtaine des plus petites feuilles du bouquet de basilic et quelques feuilles de menthe et posez-les sur la salade.Préparez enfin la sauce. Versez dans le bol d'un mixer l'huile, le vinaigre, une dizaine de belles feuilles de basilic et autant de menthe, réduisez en sauce sans trop insister.
Surtout n’assaisonnez qu’au dernier moment quand vous aurez déjà les fesses posées sur l’herbe.

Mais pourquoi, jolie salade, sacrée salade, veux-tu me laisser tranquille… je me demande si c’est les bonnes paroles… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 4 mai 2008

Maladies à tous les étages, et moi je résiste, résiste... et pour survivre je m’enfuis au Japon !

Depuis quelques jours je ne sais pas ce qui se passe à la maison mais il y a comme un goût d’apocalypse, c’est comme si tout le monde avait décidé d’avoir sa petite maladie rien qu’à soi, enfin rien qu’à soi dans un premier temps parce qu’après avoir expérimenté la chose, c’est passe à ton voisin zinzin, et comme le voisin il a déjà la sienne…
C’est comme ça que celui qui a mal au ventre passe à celle qui a mal à la tête qui passe à celle qui tousse trente-six fois par seconde qui… du coup mon hamster ressemble à une cocotte minute dont la soupape risque de perforer le plafond tant il a de fièvre, et il se tient le ventre en répétant oulaoulalala oula ! entre un hoquet et un toussotement qui l’étouffe à moitié. Et les autres sont à peu près tous dans le même état… heureusement qu’ils n’ont pas décidé de m’attraper la rougeole et la jaunisse en même temps qu’un hoquet frénétique, sinon je m’imagine bien en train de promener une tribu de pois sauteurs mexicains oranges dans les rues du village, succès garanti !
En fait qu’ils soient malades ce n’est pas forcément grave, ce n’est rien qui ne se guérisse en quelques jours et quelques cachets, le problème c’est que moi non plus je ne me sens pas très bien et surtout, surtout que mon infirmière à moi est aussi malade ! Et que moi malade et seul et abandonné, ça, chui désolé, mais j’peux pas !
C’est pas que ce soit pas vraiment grave ce qu’ils ont, loin de moi l’idée de relativiser… c’est juste que moi quand je tombe malade, je tombe malade ! Généralement quand j’attrape quelque chose, malgré ce que disent les autres, moi ce n’est pas de la gnognotte, c’est du lourd, de la maladie pour… malade… de celles que la sécurité sociale rembourse deux fois tellement c’est grave… de la vraie maladie de professionnel quoi ! La dernière fois par exemple j’avais attrapé une sorte de concentré de typhus, de béribéri et de malaria vicieuse et galopante, et encore je pense que j’avais deux ou trois autres trucs… mais comme je suis de ceux qui ne se plaignent jamais, je n’insiste pas sur les terribles maux qui me frappent.
Forcément les voyant tous aussi contagieux qu’un renard trempé dans un pot de rage, moi prudemment je n’ai pas voulu prendre de risques, alors je ne me suis pas énervé et j’ai commencé par prendre les premières mesures, des mesures pleines de sagesse et de rationalité. D’abord je suis descendu à la cave et je me suis fait un collier d’ail, ça peut paraître excessif mais la maladie on sait comment ça commence et jamais comment ça finit… et j’en ai vu de bien drôles dans les séries de la télé dans le domaine de la maladie, alors sagesse et rationalité, d’abord un collier de gousses d’ail, on sait jamais. Et puis j’ai mis toutes les chances de mon côté pour éviter qu’ils ne me contaminent, sagesse et rationalité et clous de 115 et hop en quelques coups de marteau j’étais bien au chaud enfermé dans ma cuisine, et peuvent toujours essayer de passer sous la porte les microbes, le premier qui passe son nez je l’écrase sauvagement d’un coup de torchon !
Et bien protégé dans ma cuisine je me suis dit que je ne pouvais pas les laisser comme ça et du coup je me suis mis à cuisiner un petit plat réconfortant, un petit plat du bout du monde qui les aiderait à vite se remettre sur pied, vite vite avant que je me sente vraiment mal !
Et une fois fini, je me suis dit que je partagerais bien à condition de trouver comment glisser des nouilles sous une porte ! et surtout, surtout comment je vais sortir de cette foutue cuisine quand ils seront guéris !
Et comme je suis du côté du Japon je pose cette recette sur la Table monde dont les Mille et une Escales s’arrêtent justement par là-bas ! Udons et verdures printanières sous le soleil levant
Ingrédients pour 3 ou 4 :
Pour faire mariner le poulet : 350g de poulet –1càs de nuoc nam – 2càc de vinaigre de riz – ½ càc de sucre roux –– 1gousse d’ail émincée fin – 1càc de sauce soja - du shichimi (il s’agit d’un mélange pimenté japonais que vous pouvez le remplacer par un autre piment fort)
Pour le reste : 600g de Udons frais (on les trouve maintenant assez facilement dans les épiceries asiatiques) - 2càc d’huile neutre - ½ càc d’huile de sésame - 1càc de gingembre râpé - 30cl de bouillon de poulet assez corsé - 1càs de sauce soja – 6 tiges de ciboule émincées de biais -1càc de sésame doré – 1poignée de pousses d’épinard – 1poignée de feuilles de roquette – 1douzaine de petites feuilles de menthe
Mettre tous les ingrédients de la marinade dans un petit saladier, ajoutez le poulet et mélangez ajoutez du shichimi au goût et retournez encore, laissez un paire d’heures au frais.
Passez ensuite le poulet au grill sur le feu et grillez le poulet jusqu’à ce qu’il soit presque à point mais encore un peu juste de cuisson, il doit encore être rose à cœur.
Pendant ce temps faites cuire les udons dans une grande quantité d’eau salée selon le temps indiqué sur l’emballage, c’est souvent très rapide (3minutes pour les miens). Dès qu’ils sont à point passez les sous l’eau froide et laissez-les égoutter.
Quand le poulet est cuit retirez-le du feu et sur une planche découpez-le de biais en lamelles d’un demi centimètre, réservez. Mettez les deux huiles dans la poêle sur feu fort, quand l’huile est bien chaude ajoutez-le poulet, le gingembre et la moitié des ciboules et faites griller très rapidement, quelques minutes à peine, il ne faut pas que la viande se dessèche. Dès que la viande est à point versez la marinade et laissez-la réduire 1 minute ou 2, réservez.
Versez l’huile restante, quand elle est bien chaude versez les udons bien égouttés, laissez-les griller rapidement pendant 5minutes en remuant souvent, ajoutez le bouillon et le soja mélangé, laissez réduire et dès que le jus a presque été absorbé ajoutez le poulet, mélangez et retirez du feu.
Partagez cette préparation dans des bols, répartissez un peu de sésame doré, ajoutez la ciboule restante, les pousses d’épinard, la roquette et les feuilles de menthe, remuez rapidement et servez avec de la sauce soja et du shichimi… bière japonaise frappée ou thé vert de rigueur.
Alors pour répondre à Gredine qui me rappelle, et heureusement qu'elle est là !, qu'il faut toujours préciser ce que sont les produits plus rares, les udons sont donc les grosses nouilles blanches fabriquées à base de blé tendre qui essayent de se sauver des bols ,-) !
Les bols contenant cette recette de udons sont un souvenir de nos vacances, d'avant les maladies... Ils sont fabriqués selon la technique du raku japonais par un jeune potier déjà très expérimenté et surtout diablement créatif. Si vous voulez le rencontrer vous aussi, vous le trouverez du côté de Salers ou de St Eulalie, il s’appelle Thierry Robin et il est passionnant quand il commence à parler de la terre et des émaux.

Mais pourquoi, je me demande si finalement écraser les microbes c’est sage et rationnel… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 30 avril 2008

ELLE est arrivée et nos premiers moments ont été… torrides !!! et une nouvelle pavlova est née ce jour-là…

Quand Marie m’a demandé comment j’allais régler le sort de la vieille, intraitable que j’ai été, j’ai lui est répondu, je vais pas m’encombrer avec la vieille, à la benne qu’elle va finir ! elle partira à la casse le jour même où ELLE arrivera ! Et puis le jour où j’ai commandé ELLE, je ne sais pas pourquoi, peut-être les petits reniflements que j’entendais venant de la cuisine ou un coup de nostalgie en pensant à tous ces bons moments passés, tous ces jours et toutes ces nuits passés à partager sa chaleur… et du coup mon doigt a glissé et j’ai coché la case rien à emporter lors de la livraison… la vieille est restée, elle ira à la cave mais elle restera avec nous.
Et puis je me suis préparé pour son arrivée, et on a pomponné sa petite niche en la faisant toute belle et confortable, lavée, frottée, récurée, presque comme neuve, enfin moi j’ai dit ce qu’il y avait à faire et Marie… comme d’habitude quoi. Pendant ce temps moi j’ai fait la totale, le rasage de près, j’ai mis l’eau de toilette, la qui sent bon, tout frais que j’étais et tout repassé à l’équerre… ELLE pouvait arriver, j’étais prêt, en tout cas c’est ce que je croyais…
Mais quand j’ai vu que juste pour arriver ELLE avait éreinté trois beaux gaillards, des costaux en pleine forme et surtout des jeunes ! et bien moi j’ai commencé à douter... et puis heureusement je n’ai même pas eu le temps de trop réfléchir qu’ ELLE était déjà là. Et quand je me suis retrouvé en face d’ELLE j’ai fait wahoooo ! dedans elle est encore plus belle que dans les magazines, mais je n’ai pas voulu que Marie soit plus jalouse que nécessaire et là j’ai vraiment commencé à douter de ma capacité à la maitriser et je me suis dit que je ne mènerai peut-être pas souvent la danse avec ELLE. Faut dire qu’elle a des courbes et des rondeurs de rêve et puis en plus cette flamme… une flamme… d’enfer !
Alors j’ai commencé par rôder autour d’elle, par glisser d’abord une main timide et puis de plus en plus ferme en l’attrapant par les poignées… je l’ai senti réticente, prête à repousser l’étranger que j’étais encore pour elle. J’ai glissé sur un de ses boutons que j’ai attrapé et enfoncé avec détermination, schhhhhh… tac tac tac… et d’un seul coup elle s’est enflammée pour devenir un vrai brasier !
Je recule devant cette chaleur inconnue et puis je reviens passer la main au dessus de la flamme, juste pour la défier, juste pour lui montrer qui c’est Neness ! Au passage je perds la moitié de mes poils et en ramenant ma main elle me revient couverte d’une odeur de cochon grillé… mais ça valait la peine, ELLE sait qu’on ne me la fait pas à l’esbroufe à moi, ELLE se calme, je l’allume alors… tous ses feux les uns après les autres, je suis presque en train de vivre un voyage au-dessus du volcan, mais je ne me laisse pas griser, j’éteints ses flammes une par une, jusqu’à la dernière, mais même éteinte je sens encore sa fureur, ne surtout pas y mettre la main maintenant…
Et là je la laisse et je vais me coucher, une bonne nuit seule ne lui fera pas de mal… enfin seule… en arrivant dans notre chambre j’ai bien essayé de demander à Marie, tu crois que je pourrais… mais elle ne m’a pas laissé finir me coupant par un, si tu penses finir cette phrase par coucher à côté de ta nouvelle cuisinière, je te préviens que je te divorce sur le champ ! non non que j’ai menti alors c’était pas ça, c’était rien d’ailleurs pas la peine d’en parler...
Et ce n’est donc que le lendemain que nous avons commencé notre véritable vie commune ELLE et moi tout en douceur par une Pavlova…
Dame Pavlova aux couleurs bollyfood
Ingrédients pour 4 pavlovas : 3blancs d'œufs – 180g de sucre en poudre + 2càs - ½ càc de maïzena – ½ càs de vinaigre blanc (j'ai utilisé du vinaigre de riz, mais du vin blanc c'est bien aussi) – 250ml de crème liquide entière fouettée – 25g de pistaches émondées hachées bien finement - 150g de framboises fraîches – du sirop de rose - selCommencez par faire les meringues : mettez les blancs d'œufs avec une pincée de sel et battez-les en neige bien ferme. Ajoutez le vinaigre et battez encore. Quand ils sont bien fermes, ajoutez 180g de sucre et la maïzena sans arrêter de battre, dès que c'est incorporé, arrêtez . Faites 4 jolis tas sur un papier sulfurisé posé sur une plaque, pensez à creuser un peu le centre et mettez à four préchauffé à 125° pendant au moins 45min.
Pendant ce temps montez la crème et les 2càs de sucre restante en chantilly bien ferme et réservez-là. Quand les meringues sont cuites laissez-les refroidir avant le montage…Pour le montage mettez une jolie couche de crème fouettée sur les meringues, des framboises, n’hésitez pas sur la quantité, saupoudrez avec les pistaches et versez le sirop à votre goût, il n’y a plus qu’à déguster en pensant à ELLE…
Et si vous avez des idées de nom pour ELLE n’hésitez pas, parce que pour l’instant à défaut de mieux ELLE va finir par s’appeler Zézette… alors à vous de jouer pour la sauver de Zézette !
Depuis un certain temps
750g, comme je l'ai dit précédemment, m'a fait le plaisir d'offrir des tabliers aux couleurs de mon blog et certains vont même jusqu'à les porter, et certains vont même jusqu'à se photographier avec. Et cette fois c'est Gwen de Sensation cuisine qui s'y colle… et dire qu’elle trouvait qu’il y avait trop de sa tête mais j’ai refusé de la décapiter même qu’un peu ! En tout cas merci à toi pour la photo !

Mais pourquoi, le blogueur aurait-il une âme, drôle de question ça... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 28 avril 2008

Face aux enfants je reste toujours droit dans mes bottes ! Enfin droit… et grignotages fromagers en l’attendant… ELLE !

Aujourd'hui, à peine rentrés de notre semaine dans le centre, même pas les bagages complètement défaits qu'on a commencé à préparer SA place, parce qu'ELLE arrive demain…
Et c'est comme ça en commençant à bouger le frigo pour la première fois depuis… depuis le dernier grand nettoyage de la cuisine, depuis longtemps quoi… c'est comme ça que j'ai retrouvé un de mes petits couteaux préférés celui que je croyais avoir jeté depuis longtemps, et puis une, deux, trois petites cuillères, drôle d'endroit quand même pour les ranger, et puis un truc… végétal ou animal ? que j'ai demandé à Marie en lui montrant par terre ma découverte à poil long et en cherchant à imaginer quel type d'aliment ça avait bien pu être il y a très très longtemps. Brosse à cheveux ! qu'elle a répondu… brosse à cheveux ? que j'ai répété en scrutant mon étrange prise… et pendant que je commençais à nettoyer la place, j'entendais déjà Marie chercher celle ou celui qui avait eu la curieuse idée de poser la brosse sur le frigo avant qu'elle n'aille se perdre dans le gouffre de derrière le frigo.
En entendant Marie partir à la recherche de la main coupable je me suis tout de suite dit, là tu rêves ma fille… déjà que la main dans le sac ils sont capables de s'étonner d'abord… oh le sac je l'avais même pas vu ! et ensuite de te jurer que c'est le sac qui est venu à la main et sûrement pas le contraire non non non ! sûrement pas… alors imaginer que quelques mois après le " crime " ils pourraient reconnaître être pour quelque chose dans l'étrange affaire de la brosse qui se perdit derrière le frigo… là, tu rêves vraiment ma fille !
Et pourtant chez nous dans le domaine des punitions on peut pas dire que ce soit l'enfer, et peut-être un peu à cause de moi d'ailleurs… juste un tout petit peu à cause de moi…
Généralement à la maison, quand j'assiste à une connerie ou que son récit arrive à mes oreilles ma réaction est… Tac ! comme le terrible cobra, je frappe ! et j'ouvre tout de suite la boîte à hurlements, parce que non mais des fois c'est pas en laissant passer les choses qu'elles vont s'arranger d'abord ! Et après, dans la foulée Tac ! le cobra punit ! Toi, la télé, terminée jusqu'à tes dix-huit ans ! et si je vois que ça marche pas de suite, j'aggrave ! Et ben si c'est comme ça privé, de télé jusqu'à tes trente-six ans ! ha ha tu fais moins le malin… et attention ça pourrait être pire, ça va être jusqu'à tes quarante-huit si tu continues ! Et forcément mes p'tits bouts face au terrifiant cobra finissent par rompre en larmes et lâchent des phrases à faire fondre le plus terrible des serpents… à chaque fois que je fais quelque chose je fais mal, je comprends pas je voudrais mais je fais tout mal, j'y arriverai jamais… jamais… tout mal… avant de claquer la porte d'une chambre avec de longs sanglots déchirants.
Et dès la dernière porte claquée je commence à me dire en boucle, j'chuis un monstre,j'chuis un monstre… en me rongeant tous les ongles d'une main jusqu'au poignet. Et là au bout d'au moins 31 ou 32 secondes, voire des fois 33, mais c'est rare quand même… donc au bout de tout ce temps je vais les voir tout penaud, persuadé que finalement ils ne seront pas médecin ou avocate ou même présidente de la république à cause de leur monstre de père… Et là il suffit d'imaginer un cobra qui serait passé dans une centrale vapeur pour m'imaginer et imaginer ce qu'il reste de mes terribles menaces de punitions…
Mais tout ça, ça fait pas avancer mon ménage et c'est pas tout ça mais ELLE arrive demain… et en l'attendant deux recettes que vous avez déjà pu découvrir du côté de notre petit blog fromagé préféré Qui veut du fromage ? le blog.
Tartines artichauts mozzarella et piment
Ingrédients : 2 belles tranches de pain grillé (de préférence du pain aux noisettes) - 1douzaine de cœurs d'artichauts au naturel - 1 boule de mozzarella de bufala - 1 douzaine de feuilles de basilic - de l'huile d'olive - du piment d'Espelette
Egouttez bien les cœurs d'artichauts, coupez-les en deux puis posez-les côté découpé sur du papier absorbant. Découpez la mozzarella en tranche, elle va sans doute se défaire mais ce n'est pas grave. Posez sur les tranches de pain quelques morceaux de mozzarella, puis la moitié des feuilles de basilic, couvrez ensuite des demi-artichauts, posez enfin la mozzarella restante entre les artichauts. Parsemez avec quelques pincées de piment et faites couler un trait d'huile. Passez ensuite sous un grill très chaud le temps que les artichauts commencent à griller et que le fromage prenne une jolie couleur. Servez en déposant sur les tartines les feuilles de basilic restantes, un filet d'huile et une dernière pincée de piment.

Bouchées de poulet croquantes à la sauce enfromagée
Ingrédients : 1 blanc de poulet - 4 cuillères à soupe de parmesan fraîchement râpé - 2 cuillères à café de farine - 3 ou 4 branches de thym frais - 2 cuillères à soupe d'amandes effilées - 2 jaunes d'œuf - 3 ou 4 cuillères à soupe de crème fraîche - 1 ou 2 toastinettes d'environ 20g chacune (fromage qui fond…) - 20 à 25 g de Gorgonzola
Coupez le poulet en cubes d'environ la taille d'une grosse noix, puis piquez-le sur des brochettes en bois. Battez dans un bol 2 jaunes d'œuf et 1ou 2 cuillères à café d'eau. Mettez dans le bol d'un mixer le parmesan et la farine et réduisez le tout en poudre grossière. Ajoutez le thym et redonnez quelques tours, ajoutez les amandes et redonnez quelques tours de mixer, le mélange doit rester grossier. Trempez chaque morceau dans l'œuf puis dans la panelure au parmesan, recommencez l'opération une deuxième fois en insistant bien pour chaque morceau de manière à rendre la panelure bien épaisse. Mettez à frire les brochettes dans un bain d'huile à environ 160° jusqu'à ce qu’elles soient bien dorées, puis laissez-les égoutter. Pendant la cuisson du poulet, préparez la sauce. Mettez le fromage à fondre et le Gorgonzola dans un bol et le passez au micro-onde jusqu'à ce que le tout soit bien fondu. Ajoutez la crème en une fois et battez bien le tout. Servez les brochettes avec la sauce, trempez généreusement avant d'avaler... Vous pouvez varier les fromages utilisés, notamment en remplaçant le Gorgonzola par exemple par du Roquefort ou un fromage bleu, à vous d’inventer de nouveaux mélanges.

Mais pourquoi, je me demande ce qu'ELLE va dire en voyant que j'ai encore la vieille... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 26 avril 2008

Quand il ne fait pas beau, l’ours est heureux mais les autres… et petites pâtisseries pour revoir la vie en rose !

Papa y fait froid ! Papa y pleut !! Papa y’a du vent !!!... Papa, papa y’a des fois c’est tous en même temps et puis d’abord pourquoi t’as voulu venir ici, papa !
Dure est la vie de l’ours polaire que je suis... Parce que moi je pensais passer des vacances tranquille pénard à profiter du froid et du mauvais temps dans mon petit coin de montagne pendant que ma meute folâtrerait gaiement dans les sous-bois… Et au lieu de ça c’est plainte et râlerie à tous les étages, et pour moi qui évite les conversations météorologiques même avec mes petits commerçants préférés, ça commençait à tourner au cauchemar climatique ! En plus, ils n’ont pas tout à fait tord, même les co